Inception, film de rêve(s)

Posted on juillet 25, 2010

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Je ne vais pas faire dans l’originalité : Inception est un très bon film, comme le laissait présager les nombreuses bonnes critiques. L’histoire est un peu difficile à résumer en quelques lignes, disons pour faire simple qu’il est question de percer les secrets des individus en s’introduisant dans leurs rêves. Di Caprio, alias Cobb, est le meneur d’une équipe chargée d’une mission impossible : l' »inception », qui consiste à implanter une idée dans l’esprit d’une personne. Problème : il est lui même soumis aux caprices de son subconsient, hanté par sa femme disparue (Marion Cotillard, encore toi ?! Elle les aura vraiment tous eu, manquait plus que Léo à son palmarès). Ce rôle m’a beaucoup fait penser à celui qu’il tenait dans Shutter Island : même mec tourmenté par son passé, même figure fantomatique de la disparue, même quête d’une vérité douloureuse et inaccessible. Il se spécialise, le Léo.

L'affiche sans dessus dessous

Ellen Paige, l'après Juno

Comme pour tous les films qui s’adressent un tant soi peu à nos neurones, il faut s’accrocher dès le début pour ne pas perdre le fil. On nous offre un monde aux codes impeccablement ficelés, et malgré sa complexité on mord vite à l’hameçon. Raison principale : la manipulation de l’esprit reste un sujet fascinant. On a beau se dire que tout ceci n’est que du cinéma, on s’accroche au célèbre mythe selon lequel on n’utiliserait que 10% de nos neurones…a priori c’est bien plus complexe que ça, mais là c’est moi qui arrive à la limite des capacités de mon propre cerveau 100% non scientifique.

Ce film nous offre une plongée dans ce monde mystérieux, sous la forme d’un thriller finement mené, avec des acteurs qu’on aimerait bien croiser dans nos rêves à nous. Notamment le petit mignon Joseph Gordon Levitt, qu’on avait déjà repéré dans le merveilleux petit film « 500 jours ensemble ». Il passe du rôle de l’amoureux transi grand naïf à celui d’un expert au sang froid ultra déterminé. Y a pas à dire, c’est plus sexy. Et en plus, là, il s’est coiffé, et il a laché son immonde cravate.

Joseph Gordon Levitt, avant

Joseph Gordon Levitt, après

La scène qui m’a le plus marquée : Léo se balade dans les strates de ses souvenirs dans un vieil ascenceur qui relie les différents niveaux. Vous l’aurez deviné, le pire se situe au niveau le plus bas. Simple, mais efficace, de quoi nous tenir en haleine pendant toute la descente.

Bref, un film à voir absolument, au moins pour se faire sa propre opinion.


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Posted in: Séance ciné